actualiteLe Diamant

Paris a sa Tour Eiffel, son Arc de Triomphe, la Martinique a son Rocher
du Diamant qui défie ardemment les soldats invisibles du temps.
La commune du Diamant fait partie des sites incontournables de la
Martinique. Dans le passé, le rocher du Diamant a été témoin
d’évènements militaires particuliers qui nourrissent aujourd’hui notre
imaginaire. L’histoire s’est chargée de faire bijou un joyau momentané
de la couronne britannique.
Aujourd’hui encore les navires Britanniques qui croisent dans les eaux
ne manquent pas de saluer ce vaillant vaisseau de pierre !

La commune doit son nom au « Rocher » dressant ses 175 mètres de hauteur
en mer face au bourg environné de forts courants marins. Cet îlot,
vestige d’un cône volcanique, reçut le nom de « Diamant » de part sa
forme et aussi le fait qu’il paraissait indestructible face aux assauts
des flots. Peuplé de nombreuses variétés d’oiseaux de mer, frégates,
fous et paille-en-queue, il est surtout visité par les plongeurs.

Le Rocher du Diamant est en effet une des plus belles plongées de toutes
les Caraïbes. Les fonds transparents de 5 à 40 mètres de profondeur
permettent d’apercevoir une faune et une flore sous-marine abondante.
A découvrir sur la face ouest, une longue faille immergée de 50 m
traversant de part en part le rocher. La Grande Anse du Diamant, étendue
sur plus de trois kilomètres, est une des plus belles plages de la
Martinique.


// Histoire

Le bourg fut un site rapidement occupé après la colonisation. De petites
habitations s’y développèrent, produisant de la canne et du maïs.
L’accroissement de la production de sucre va conduire le Régent, en
1716, à prendre des décisions autoritaires. Plus question notamment de
permettre l’ouverture de toute nouvelle sucrerie, une mesure qui
s’oppose directement aux intérêts des colons martiniquais. Chargés de
faire appliquer ces dispositions, le gouverneur La Varenne et
l’intendant Ricouart sont envoyés dans l’île. Rapidement les colons se
révoltent et invitent les deux personnalités à une réception à
l’habitation O’Mullane près du Diamant. Pour le gouverneur et
l’intendant la surprise sera de taille. En guise de festin, ils se
retrouvent prisonniers, puis conduits à Saint-Pierre et embarqués de
force sur un navire à destination de la France ! L’affaire on s’en doute
fera grand bruit.

A portée de canon de la Martinique, le Rocher du Diamant a connu une
histoire militaire singulière et joua un rôle important dans les guerres
franco-anglaises du premier Empire. En 1804 il fut occupé pendant 17
mois par les soldats anglais qui en firent une véritable forteresse, y
installèrent des canons et cela au prix d’efforts considérables compte
tenu de la topographie du lieu. Le Rocher fut alors hissé au rang de
navire de la Marine de sa Majesté sous le nom de HMS Diamond Rock. Selon
certaines sources, il y aurait eu jusqu’à 200 hommes pour défendre ce
vaisseau immobile. Ceux ci seront chassés le 2 juin 1805 par les forces
Françaises conduites par l’Amiral Villeneuve qui ont éventré les
tonneaux contenant les réserves d’eau douce, contraignant les Anglais à
abandonner le Rocher. Aujourd’hui, les canons ont disparu ou sont au
fond de l’eau, et seules quelques ruines témoignent de l’étrange épopée
militaire du Rocher.


// Enseignement

*Académie Martinique :* www.ac-martinique.fr

*Ecoles primaires publiques*
• école mixte Le Bourg : 05 96 76 40 26
• école mixte Morne Blanc : 05 96 76 40 73
• école mixte O’Mulane : 05 96 76 40 45

*Collèges Publics*
• Collège du Bourg : 05 96 76 54 63
• Collège du Diamant Petits Lézards : 05 96 43 98


// À découvrir

*EGLISE SAINT THOMAS*
L’église a été inaugurée le 26 décembre 1829.
Elle ne possède qu’une nef. L’architecture est d’inspiration baroque.
La charpente, refaite en 1983 par les Compagnons de France, évoque la
coque renversée d’un bateau.

*LE MEMORIAL DE L’ANSE CAFARD*
A la pointe de l’Anse Cafard s’élèvent les sculptures de l’artiste
martiniquais Laurent Valère commandées par la ville du Diamant lors de
la commémoration des 150 ans de l’abolition de l’esclavage en 1998.
L’œuvre du Cap 110, 15 bustes hauts de 2,50m et massifs de 4 tonnes,
ranime le souvenir dramatique du naufrage d’un navire négrier dans la
nuit du 8 au 9 avril 1830 qui laissa peu de survivants. Les visages
tournés vers la mer agitée du cap semblent comme figés dans une
indescriptible et éternelle douleur.
08 Avril 1830. Voilà déjà quatre mois que des hommes, des femmes et des
enfants entassés, coincés, emprisonnés sur un bateau négrier ont quitté
les côtes d´Afrique pour l´Amérique. Loin de leur pays, ils sont en
enfer, enchaînés, malades, malmenés par la mer houleuse…

Beaucoup sont déjà morts depuis le début du voyage. Ce jour là, la mer
est déchaînée, les vagues se fracassent contre les rochers avec fureur
sous le vent hurlant de rage. Le capitaine négrier ne se soucie d´aucune
manœuvre pour sauvegarder ni son navire, ni les vies humaines dont il a
la responsabilité.
A 23 heures, c’est la catastrophe, le cauchemar commence, le bateau est
projeté sur les récifs et dans cette nuit se mêlent aux grondements des
vagues et des craquements, des cris vite étouffés par les flots. Les
secours sur place assistent à l´horreur, des corps enchaînés, écrasés
par les chocs gisent sur les rochers. Le navire négrier n’existe plus.
Le lendemain, 46 cadavres encore enchaînés seront repêchés puis enterrés
à l´Anse Cafard, 80 hommes et femmes seront sauvés et transférés à Fort
de France, 6 blessés intransportables sont laissés sur place
provisoirement à l´Habitation de Borromé, homme libre, dont la
descendance existe encore à l´Anse Cafard. Beaucoup de corps engloutis
par les flots ne seront jamais retrouvés!
Vint alors la démagogie administrative, les survivants n’étant pas
considérés comme des esclaves, car issus de la traite illégale, ne sont
pas considérés non plus dans la colonie comme libres ! Ils seront donc
envoyés à Cayenne pour poursuivre leur calvaire.

*LA MAISON DU BAGNARD*
Juste après le Mémorial de l’Anse Cafard se trouve la Maison du Bagnard.
C’est au début des années 60 que Médard Aribot, ancien bagnard, édifia
cette curieuse maisonnette aux pieds du Morne Larcher. Une maison de
poupée en bois ornementé et peinte de couleurs vives, jouissant d’un
panorama magnifique sur la mer Caraïbe. En face, le rocher du Diamant et
le canal de Sainte-Lucie, à gauche, les kilomètres de sable de l’Anse du
Diamant.
Condamné au bagne à perpétuité en 1925 pour son passé de petit voleur et
sa participation supposée aux évènements de la « Guerre du Diamant », il
semblerait d’après la légende, que Médard Aribot ait surtout pâti de ses
talents de sculpteur. En effet, lors des émeutes électorales qui
éclatent en 1925 à l’occasion des élections municipales, c’est un buste
sculpté par Médard que brandit la foule. Le buste du Colonel de Coppens,
officier à la retraite, propriétaire de la Distillerie de Dizac, et
candidat à la mairie.
A l’époque, en Martinique, il n’est pas rare que les joutes politiques
se finissent à coups de gourdins dans la rue. Mais là, ce 25 mai 1925,
les choses vont sérieusement déraper. De son passé militaire, le Colonel
de Coppens a gardé un certain goût pour les armes. Et c’est par
celles-ci qu’il entend faire valoir ses arguments. Fort en colère, les
Diamantinois le massacre lui et son escorte de gendarmes, bilan 9 morts.
Evidemment, l’affaire va faire grand bruit et Médard est condamné à
finir ses jours à Cayenne.
Libéré en 1945 à la fermeture du bagne, il vivra en Guyane pendant
quelques années avant d’être rapatrié en Martinique en 1953.

*LA STATUE DU NEG’ MARRON*
A l’entrée ouest du bourg, se trouve la statue érigée en hommage aux
Nègres Marrons, noms donnés aux esclaves rebelles fugitifs qui se
cachaient dans la montagne et perpétuaient les traditions de vie africaine.

*LE MUSEE DU COQUILLAGE*
Une importante collection de coquillages à la beauté et à la complexité
des formes parfois très surprenantes.
Plus de 4000 coquillages en provenance de Martinique mais aussi de
Guadeloupe, de Madagascar, des Philippines, du Mexique ou du Japon sont
exposés dans un cadre feutré aux teintes bleu-marine.

*LA MAISON DU GAOULE*
Le Gaoulé est un mot martiniquais désignant un chahut, une revendication
musclée. Il désigne un événement de l’histoire de la Martinique, la
rébellion des planteurs contre la tutelle Française au Diamant en 1717,
lorsque le gouverneur de la Varenne et son intendant, émissaires du
régent, arrivent sur l’île. Ils viennent interdire la création de
nouvelles sucreries et le commerce du sucre avec les îles voisines à
l’encontre des intérêts des colons.
Ils sont donc invités dans une Habitation du Diamant, l’Habitation
Bourgeot, pour un banquet. Les colons les y séquestrent avant de les
emmener à l’Anse Latouche au nord de l’île, où ils les déposent de force
dans un navire pour la France avec un message confié au capitaine du
voilier dans lequel les colons réaffirmaient leur fidélité au Roi.
L’affaire aurait pu avoir de graves conséquences si le Duc de Saint
Simon amusé par la mésaventure de la Varenne et le grotesque de la
situation n’avait pris la défense des colons Martiniquais en Conseil de
Régence. Un nouveau Gouverneur fut nommé et l’affaire oubliée.

Musée du Diamant Bernard David.
Entre la Mairie et l’ église, face à la jetée le Musée doit son nom au
prêtre de la commune du Diamant qui légua sa collection d’art pré-
colombien.
Lors de votre visite au Musée du Diamant, vous pourrez découvrir une
collection d’objets archéologiques pré-colombiens trouvés sur Le Diamant
ainsi que des explications sur cette période méconnue, mais également
une exposition sur le Rocher du Diamant avec tout son historique, et la
projection d’une caméra fixée sur le Rocher du Diamant.
Son entrée est gratuite (comme tous les sites culturels du Diamant),
profitez-en !!!

Le Francois


Porte Océane sur l’atlantique et terre d’authenticité, Le François est
une commune essentiellement rurale avec une campagne environnante faite
de vastes paysages de champs de canne à sucre et de plantations de bananes.

Le centre ville est assez animé grâce à de nombreux magasins et à son
marché.

Le François est essentiellement connu pour sa baie magnifique. Celle ci,
fermée par une barrière de corail qui la protège des vagues du large,
est un vaste aquarium peu profond entrecoupé de fonds blancs (bandes de
sable sur lesquelles on à pied) et de petites îles. Ces hauts fonds
sablonneux et ses îlets aux noms chargés d’histoire sont devenus un lieu
touristique incontournable de l’île.

Cinq rivières ou cours d’eau coulent au milieu des 740 ha boisés et 130
ha de forêts.qui entourent la Commune.


// Histoire

La baie du François était considérée comme inabordable en raison de très
nombreux brisants, la côte à cet endroit était réputée inhabitable car
marécageuse et infestée de moustiques. Pourtant, en décembre 1694 le
père LABAT y accoste pour y fonder une paroisse. Il faut préciser que le
mot paroisse est utilisé sous l’ancien régime pour désigner la division
à la fois administrative et religieuse. La première église, d’abord
construite en paille, en terre et en roseau fut partiellement détruite.
Reconstruite, elle fut ravagée par l’ouragan en 1891.
L’église Saint Michel construite par l’architecte Henri PICQ fut a
nouveau anéantie en 1973 par un incendie. Elle a été remplacée par une
église aux allures futuristes conçue par Marc ALIE, mais qui rapidement
est devenue vétuste. Aujourd’hui, la construction d’un nouvel édifice
s’inspirant de l’église Saint Michel est en cours.
Au 19ème siècle on construisit dans le bourg une grosse usine de sucre
et de rhum qui fit travailler de nombreuses personnes.
En 1900, grève générale des usines de Sainte Marie, Trinité et François.
Au cours des graves manifestations qui se sont déroulées sur le pont
Abel à l’entrée du bourg, seize personnes furent tuées et de nombreuses
autres furent blessées.
De 1900 à 1939, la ville du François a, malgré la crise sucrière, une
activité économique croissante. On fabrique des sodas et de la chaux
dans les régions de Monnerot et de Frégate. La source thermale de
Frégate connaît une certaine renommée et les cures y sont recommandées
pour les maladies du foie.
La vie portuaire est non négligeable, des bateaux européens et
américains s’y rendent pour charger du sucre et du rhum. Ils y
déchargent des engrais, du charbon et d’autres denrées qui sont
acheminées vers le bourg par des gabarres qui remontent le canal.
Comme partout, pendant la guerre, il y a des problèmes de subsistance et
en 1945 la reprise est lente. De 1945 à 1975, l’évolution économique du
François reste celle d’une commune rurale. La culture de la banane
remplace celle de la canne. Le bourg prend alors une allure de gros
bourg à caractère rural.
Depuis 1995, Le François connaît un nouvel essor. La construction de
nouveaux équipements, la rénovation du centre bourg et la prise en
compte de la dimension humaine de dizaine de projets dans les quartiers
en témoignent. Ces nouvelles orientations ont placé cette ville sur la
voie du développement économique, culturel et social tout en affichant
une volonté forte de protection de l’environnement.


// Enseignement

*Académie Martinique : *www.ac-martinique.fr

*Ecoles martinique primaires publiques
*• école quartier Bonny 05 96 65 60 88
• école Bois Soldat 05 96 54 33 39
• école Dostaly 05 96 54 92 40
• école Dumaine 05 96 54 33 11
• école rue Séraphin Calonne 05 96 54 30 55
• école Mixte E Bourg 05 96 54 30 62
• école quartier Morne Acajou 05 96 54 33 29
• école Mixte A Morne Pitault 05 96 54 34 42
• école Manzo 05 96 54 38 36
• école Mixte B Morne Pitault 05 96 54 37 49
• école quartier Perriolat 05 96 54 93 58

*Collèges Publics*
• collège La Jetée 05 96 54 59 84
• collège Trianon 05 96 54 31 52
• Lycée Polyvalent La Jetée 05 96 54 32 26


// À découvrir

*La Distillerie CLEMENT
*Ouvert tous les jours de 8h30 à 17h30 (sauf au mois de septembre),
entrée payante. L’habitation Clément, classée monument historique depuis
1995, présente la particularité de montrer dans des lieux empreints
d’histoire préservés et réhabilités avec grand soin, une entreprise
encore en pleine activité : les Rhums Clément.

Dans un parc de 16 ha, au bout d’une allée bordée de cocotiers, on peut
découvrir l’ancienne distillerie, les chais de vieillissement, les
entrepôts et les bureaux, mais aussi la maison de maître située au cœur
du domaine parfaitement restaurée avec son mobilier du 18ème siècle. Les
meubles qui garnissent cette maison proviennent de la famille Clément et
de différentes îles des Caraïbes. Ils forment un ensemble de collection
de mobilier créole significative des cultures qui se sont rencontrées
dans cette région.

A coté des vieux arbres remarquables de l’ancien jardin de la maison
créole, une palmeraie et un nouveau parc ont été aménagés dans les
années 1990 sur les friches industrielles de l’ancienne distillerie. Au
cours de votre promenade, vous découvrirez plus de 300 espèces de
plantes tropicales inventoriées.

Les bâtiments de l’habitation Clément servent aujourd’hui de lieu de
stockage et de vieillissement pour la totalité de la production de rhum.
On découvre dans ces chais des expositions permanentes organisées par la
Fondation Clément : collection de bouteilles et d’étiquettes de rhum,
photos retraçant les différentes étapes de la fabrication du rhum, sur
le thème du transport de la canne en 1900, pochoirs et maquettes. Les
chais portent les noms de Homère Clément, de son fils et de son petit
fils. Ils renferment plus d’un million de litres de rhum qui
vieillissent dans des fûts et des foudres de chêne.

Le Marin

Commune qui se situe dans le sud de l’île, celle ci est particulièrement
connue de tous les marins qui naviguent dans les Caraïbes. C’est la
15ème ville du département de la Martinique. Située à 9 mètres
d’altitude elle est voisine des communes de Rivière-Pilote et de
Sainte-Anne. Sa superficie est de 3154 hectares.


// Histoire

Rappelons-nous que cette paroisse de l’île, point stratégique pour toute
incursion par voie maritime, fut dévastée en totalité en 1673 par un
empire colonial britannique avide de souveraineté.

Rappelons-nous encore que c’est de cette bourgade, devenue chef-lieu du
département en 1731, que partit en 1722 l’expédition du gouverneur
Champigny pour faire front à la présence menaçante des anglais dans
l’île voisine de Sainte-Lucie.

Aujourd’hui carrefour obligatoire vers l’extrême sud de l’archipel, sur
la route des plages, le Marin peut se prévaloir d’être l’une des plus
belles communes de la Martinique. Ce n’est pas son riche passé qui
contredira la devise « In libertatem virtus » (l’honneur dans la
liberté), vertu qui, faut-il encore le rappeler, est le leitmotiv d’une
ville fière.


// Enseignement

*Académie Martinique :* www.ac-martinique.fr

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
• Ecole maternelle Plateau du Fort Bourg 05 96 74 01 51
• Ecole maternelle quartier morne Courbaril 05 96 74 97 52
• Ecole mixte A 05 96 74 90 42
• Ecole mixte B 05 96 74 91 06
• Ecole mixte quartier Pérou 05 96 74 97 53

*Collège Public
*• Collège Gérard Café 05 96 74 19 36

*Lycée d’enseignement général et technologique public*
• Lycée polyvalent Montgérald 05 96 74 94 00

*Lycée d’enseignement professionnel et technique public*
• Lycée professionnel industriel 05 96 74 02 41


// À découvrir

Délicieusement protégé des vents perturbateurs venus de l’Atlantique par
la pointe Marin au sud, et des alizés du nord par la pointe Borgnèse, le
Marin est un véritable havre de paix, favorable autrefois au mouillage
des bâtiments de la marine de guerre et marchande de l’état colonial
français. Aujourd’hui, ce sont les plaisanciers qui accostent nombreux
au port de Plaisance du Marin, faisant de celui-ci une étape privilégiée
en Martinique.

Quelle que soit la durée de leur séjour dans la magnifique baie du «
Cul-de-sac du Marin », ils bénéficient de la charmante hospitalité des
Marinois qui ont toujours symbolisé l’exemple même du plus grand
attachement à la nation française par des actes de solidarité et de la
plus grande bravoure.

La commune du Marin a toujours fait l’objet d’une occupation du sol
orientée vers de nombreuses activités. A des périodes de fastes ont
succédé des époques de calme, de rechute ou de renaissance. En tout cas,
le primaire, le secondaire et le tertiaire ont eu droit de cité dans
plus d’un secteur de la vie économique.

Le secteur primaire, pêche et agriculture, ne couvre que 11,1 % des
emplois du Marin. Le secteur secondaire, avec 17,3 % des emplois,
comprend l’industrie sucrière ainsi que les entreprises de
transformation. Le tertiaire, avec 71,6 % des emplois, regroupe
l’administration, les services et le commerce.

*Le Port*
Le Marin a toujours traditionnellement connu de nombreuses activités
maritimes, et était reconnu, avec Saint-Pierre et Fort-de-France, pour
sa qualité de site nautique, et cela, dès le début de la colonisation.
Il y a une vingtaine d’années, une première société de charter (Tabarly
Yachting) a fait une tentative d’installation qui a échoué.
Par la suite, vers les années 80, le problème de l’installation de
structures d’accueil pour les bateaux de plaisance s’est posé à la
Martinique. Le Cul de Sac du Marin, pour ses qualités naturelles, s’est
logiquement imposé. La loi de défiscalisation aidant, le port du Marin
connaît désormais un développement régulier.

Anses d Arlet

Petit village de pêcheurs situé sur une des plus jolies parties de la
côte caraïbe de la Martinique, Anses d’Arlet a su rester à l’écart des
grandes stations touristiques du sud de la Martinique et a pu préserver
ainsi un charme authentique. Ses eaux turquoises ainsi que ses fonds
marins en ont fait une grande réputation unanimement appréciée par
l’ensemble des visiteurs. Situé à l’entrée du canal de Sainte Lucie,
Anses d’Arlet est l’un des mouillages préférés des plaisanciers.

La commune est divisée en trois espaces principaux : Grande Anse, Petite Anse, Bourg.

Origine du nom : Anses d’Arlet a reçu ce nom d’un ancien chef Caraïbe
nommé ARLET. Celui ci posséda très longtemps toutes les terres de la
région et tout particulièrement les terres aboutissant aux deux Anses
extrêmes.
• La grande anse située au nord à l’entrée de la baie de Fort de France
• La petite anse située plus au sud par laquelle on accède au Diamant en
longeant le bord de mer


// Enseignement

*Académie Martinique :* http://www.ac-martinique.fr


*Ecoles primaires publiques
*• rue Félix Eboué (bourg) 05 96 68 62 32
• Gallochat 05 96 68 62 75
• Petite Anse 05 96 68 66 43

*Collège
*• Alexandre STELLIO 05 96 68 64 88


// À découvrir

*Visite du bourg*
Visite emblématique que tous les guides touristiques vous
recommanderons, vous serez plongés dans l’ambiance des Antilles d’antan
illustrée par la découverte des vieilles maisons en bois, mais aussi par
les yoles multicolores des pêcheurs, ancrées sur leurs mouillages ainsi
que le front de mer vous invitant avant la tombée de la nuit à la féerie
éclatante du soleil se couchant dans la mer.

*La route des puits*
La commune des Anses d’Arlet est située dans la région la plus sèche de
la Martinique. Le problème de la disponibilité en eau y est crucial, si
bien que la commune est toujours menacée en cas de sécheresse extrême.
C’est pour s’approvisionner en eau et mieux affronter les effets d’une
sécheresse trop rude que nos arrières grands parents ont développé
l’usage des puits. Leurs vestiges constituent aujourd’hui un témoignage
vivant de ce que la nature peut nous apporter.
18 puits ont été répertoriés aux Anses d’Arlet en 2006.
• 1 à Anse Dufour
• 2 à Grande Anse
• 7 au Bourg
• 8 à Petite Anse

Les Trois Ilets

La commune des Trois Ilets, placée sur une presqu’île en face de Fort de
France (sept kilomètres les séparent par voie maritime) est encadrée par
les Anses d’Arlet, le Diamant et Rivière Salée. Sa superficie est de 2
860 hectares.
Située du côté caraïbe de la Martinique, la commune des Trois-Îlets
s’étend tout le long de la côte sud de la baie de Fort de France et
offre plusieurs visages. D’un côté, le bourg et ses vieilles maisons
créoles un peu branlantes mais pleines de charme, regroupées autour de
l’église et de la place de la mairie. De l’autre, une station
touristique moderne (la plus importante de l’île) située à quelques
kilomètres de là, sur la presqu’île de la Pointe du Bout, ainsi qu’à
l’Anse à l’Ane.

Les campagnes de la Pagerie, au Sud de l’ancienne habitation de la
Pagerie où naquit Joséphine de Beauharnais, permettent de belles balades
à travers des jardins créoles (jardins caraïbes), jusqu’à la Plaine
(quartier des Anses d’Arlet).

Trois Ilets joue la carte de la diversité en développant un cocktail
d’activités nautiques, terrestres ou culturelles : excursions en mer ,
location de bateaux à voile ou à moteur, plongée-sous-marine, golf,
équitation, découverte de la mangrove, découverte des combats de coqs
etc… Vous pouvez également faire la fête le vendredi soir dans les
divers restaurants proposant des animations ou encore tenter votre
chance au Casino si vous pensez que la chance est avec vous


// Histoire

Le bourg situé au fond d’une baie, a été bâti autour de l’Eglise « Notre
Dame de la Délivrance » construite en 1724. L’appellation est venue de
trois îlets appelés Thébloux, Charles et Sixtain, du nom de leurs
derniers propriétaires qui y exploitaient des fours à chaux. Plus loin
se trouve le Gros Ilets, encore surnommé Mandoline ou l’îlet à vaches et
de l’autre côté, l’îlet à Ramiers, réputé pour la chasse (propriété de
la marine Nationale). On peut y voir les vestiges d’un petit fort
construit au XVIIIème siècle et bombardé, en 1762, par les Anglais qui
s’en emparèrent.

*Création d’une commune : Trois Ilets*
En 1837, à l’époque de l’instauration des premières communes, les
Trois-Ilets sont associés avec le Grand Bourg et le Petit-Bourg de la
Rivière Salée, formant la commune des Trois Bourgs. Par arrêté du
gouverneur en date du 2 mai 1849, la section Trois-Ilets, commune des
Trois-Bourgs, est érigée en commune particulière. A la fin du siècle, en
1888, les Trois Ilets ne sont pas épargnés par l’épidémie de variole et
le 18 août 1891, c’est un cyclone qui dévaste la commune. La principale
activité des Trois Ilets était la canne à sucre. En effet elle
fournissait l’usine centrale de la Pointe Simon puis celle de Rivière
Salée jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Il existait plusieurs
distilleries notamment sur les habitations suivantes : l’habitation
Vatable, l’habitation Espérance, l’habitation Poterie et l’habitation
Anse à l’Ane.

*Le Cul-de-sac à Vaches
*Vers la fin du XVIIème siècle, sur les bords de la rivière salée,
quelques cases servaient de pied-à-terre aux habitants du Diamant qui
préféraient s’embarquer ici pour se rendre à Fort royal. Le quartier
ainsi créé, établi au fond du cul-de-sac creusé en face de l’îlet à
Vaches, fut surnommé « Cul-de-sac à Vaches » car, dans la région,
l’élevage des bovidés était pratiqué. Il regroupe Rivière Salée et Trois
Ilets. Le Roi, apprenant qu’un bon nombre d’habitants y vivait, ordonna
qu’un religieux fut affecté à leur service. Comme les jésuites y avaient
une chapelle, ils s’en chargèrent.

*Les Trois Ilets en 1822*
A cette époque, les Trois Ilets font partie, avec sept autres paroisses
(Fort Royal, Case Pilote, le Lamentin, Rivière Salée, les Anses d’Arlet,
le Saint Esprit et Trou au Chat) de l’arrondissement de Fort Royal. Avec
leurs 1 690 habitants, les Trois Ilets ne constituent qu’un quartier peu
important de cet arrondissement qui en totalise 29 504. La principale
culture est celle de la canne à sucre qui occupe 269 des 306 carrés de
terre mis en valeur aux Trois Ilets. Durant le premier quart du XIXème
siècle, c’est l’exploitation de la canne qui domine du Nord au Sud de
l’île. Le coton est peu cultivé, ainsi que le cacao, non adapté à la
région, et le café.


// Enseignement

*Académie Martinique : *http://www.ac-martinique.fr


*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
• école îlet Charles 05 96 38 11 32
• école îlet Sixtain 05 96 51 93 79
• école primaire îlet Charles 05 96 68 31 24
• école primaire îlet Sixtain 05 96 68 31 20
• école primaire îlet Thebloux 05 96 51 91 04

*Collèges publics*
• collège des Trois Ilets 05 96 66 05 37


// À découvrir

• Le musée de la canne
• Le musée de la Pagerie
• Le musée du café et du cacao
• Les plages de l’anse à l’Ane, l’anse Mitan et Pointe du Bout
• Le parcours de santé de l’espérance
• La forêt Domaniale Vatable
• La mangrove
• Le golf Départemental
• La Savane des Esclaves
• Le Fort d’Alet
• L’Habitation Vatable
• L’Habitation Espérance
• Le fortin de la Pointe du Bout
• Le Fort de l’Ilet à Ramiers
• Le centre ville
• Le Village de la Poterie

Le Vauclin

Le Vauclin est une ville française, située dans le département de la
Martinique et la région de la Martinique. Ses habitants sont appelés les
Vauclinois et les Vauclinoises.

La commune s’étend sur 39,1 km² et compte 9 364 habitants depuis le
dernier recensement de la population. Avec une densité de 239,7
habitants par km², Le Vauclin a connu une nette hausse de 20,4% de sa
population par rapport à 1999. Entourée par les communes de Le Marin et
Le François, Le Vauclin est située à 10 km au sud-est du François la
plus grande ville des environs.

Située à 10 mètres d’altitude, la ville du Vauclin a pour coordonnées
géographiques Latitude: 14° 31′ 60 » nord, Longitude: 60° 49′ 60 » ouest.

Le Vauclin est une commune du parc naturel régional de Martinique.

La Pointe Faula, au Vauclin a tendance depuis ces dernières années à
devenir l’un des spots de kitesurf les plus importants de l’île


// Histoire

L’habitation du seigneur de Vauquelin, enrichi par ses plantations de
canne à sucre et de tabac, aurait laissé son nom au quartier institué en
commune en 1837.

Personnalités liées à la commune :
* Raphaël Confiant, écrivain et universitaire
* Monchoachi, écrivain
* Louis-Joseph Landa, Industriel et maire du Vauclin
* François Duval, sénateur et Maire du François de 1968 à 1977
* Michel Méranville, archevêque des antilles-françaises
* Eugène Mona, chanteur de musique traditionnelle
* Cédric Eustache, cycliste, vainqueur du Tour cycliste de la Martinique
en 2012


// Enseignement

*Les écoles maternelles au Vauclin*
Ecole maternelle Les Corallines
Rue Docteur gros Desormeaux, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 74 40 64
Email : ce.9720342p@ac-martinique.fr

*Les écoles maternelles et primaires au Vauclin*
Ecole Michèle Gisquet
quart Bellevue, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 68 87 48
Email : ce.9720344s@ac-martinique.fr

Ecole De La Montagne
quart La Montagne, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 68 88 03
Email : ce.9720346u@ac-martinique.fr

Ecole Cadette
quart Cadette, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 74 43 51
Email : ce.9720345t@ac-martinique.fr

*Les écoles primaires au Vauclin*
Ecole élémentaire Les Algues Marines
Boulevard Général de Gaulle, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 74 43 70
Email : ce.9720340m@ac-martinique.fr

Ecole élémentaire Vauclin mixte A
Lotissement Sigy, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 74 40 61
Email : ce.9720339l@ac-martinique.fr

*Collège du Vauclin*
Cité Belle Etoile
BP 13, 97280 VAUCLIN (LE)
Tél : 05 96 74 40 63
Fax : 05 96 74 42 61
Email : ce.9720031b@ac-martinique.fr
Site Internet : http://site.ac-martinique.fr/clgvauclin/


// À découvrir

*Lieux et monuments
*La Pointe Faula et ses fonds blancs. Protégée par une barrière de
corail, la Pointe Faula est une plage très appréciée des Martiniquais
car les fonds sableux y sont à peine recouverts de quelques dizaines de
centimètres d’eau et s’enfoncent depuis le bord jusqu’aux Fonds Blancs
au milieu du lagon, permettant de rejoindre ceux-ci en marchant. Autre
atout de cette plage : son eau est l’une des plus chaudes de toute la
Caraïbe.

* La plage de Petite Anse Macabou (début de la randonnée « Trace des
Caps »)
* La Montagne du Vauclin et son calvaire
* Le Front de Mer
* La centrale éolienne de Morne Carrière (seules éoliennes implantées
sur l’île)
* La Pointe Chaudière
* Buste de Louis-Joseph Landa (Place du marché)

*Sports*
La Pointe Faula, au Vauclin a tendance depuis ces dernières années à
devenir l’un des spots de kitesurf les plus importants de l’île.
Bénéficiant d’une zone dédiée à la pratique du Kite5, la Pointe Faula a
vu l’affluence des kiters exploser ces dernières années.

Le spot de Kitesurf a encore gagné en visibilité depuis 2014 puisqu’il
s’y est tenu le Festival International des Sports Extrêmes6 avec de
nombreuses célébrités dont José Garcia. Cet évènement a rassemblé des
centaines de personnes durant plusieurs jours à la Pointe Faula et a été
retransmis à l’international.

Riviere Pilote

Commune du littoral méridional, elle est située à distance des
principaux axes de communications. La construction d’un pont au dessus
de la mangrove dit du « trou au diable » permet d’atteindre les plages
du sud sans traverser le bourg. Le bourg est situé à 21 km de
Fort-de-France et à 8 km du Marin, dans la vallée de la rivière Pilote,
à 2 km de son embouchure dans l’Anse Figuier.

Au sud, avant d’arriver dans la commune voisine du Marin, le site bien
aménagé avec restaurant, douches, toilettes, de l’Anse Figuier offre une
vue imprenable sur le rocher du Diamant et la dame couchée. Vers le nord
la commune s’étend et s’élargit, passant par de nombreux hameaux (Bas
Mangot, Débat, Josseaud, Lourdes, Mare Capron, Marie Noire, Poirier,
Ravine Acajou, La Renée, Saint-Vincent…). Les points culminants de la
commune sont le morne Honoré (388m) au nord-ouest, le morne Vent (377m)
et le morne Aca, sur la presqu’ile de la pointe Borgnesse.

Des «blocs erratiques», rochers volcaniques descendus des pentes, dont
le rocher Zombi tout près du bourg, sont objets de curiosité. La route
touristique du Saint-Esprit présente d’autres points d’intérêts, comme
la grotte aux Chauves-souris.


// Histoire

Il faut remonter loin dans le passé de la Martinique pour trouver trace
des premiers habitants des lieus, les Arawaks, qui étaient installés sur
le site de l’Anse Figuier. Il en furent délogés par les Kalinas
(guerriers Caraïbes). Bien plus tard, l’un de ces chefs Caraïbes, nommé
Pilote, s’installa entre l’Anse Figuier et le quartier Poirier, près
d’une petite rivière.

C’est en 1635 que les premiers colons s’établirent tout au long de la
côte ouest de la Martinique, du Prêcheur à Fort-Royal. Puis, petit à
petit, l’occupation du Nord s’est amorcée tout en chassant les Caraïbes
vers les côtes du Sud. Les Jésuites, qui souhaitaient convertir les
Caraïbes, s’installèrent en 1665 à l’embouchure de la rivière. Six ans
plus tard, en 1671, on pouvait trouver une église et une plantation qui
formèrent la paroisse de Sainte-Luce. Celle-ci constitua une partie du
territoire de Rivière Pilote tandis que l’autre était le village du
Marin. Les hommes voulant conquérir l’intérieur des terres, quelques-uns
d’entre eux remontèrent la rivière et s’installèrent à l’emplacement
actuel du bourg de Rivière Pilote. Le village compte alors une douzaine
d’habitants avec leurs familles et leurs esclaves.

En 1693, les anglais débarquent au sud de la Martinique et dévastent
Sainte-Anne, Le Marin et Sainte Luce.
En 1705, la paroisse de Rivière-Pilote voit le jour en se détachant de
Sainte Luce, elle compte alors une soixantaine d’habitations.
La commune de Rivière Pilote, créée dès 1837, a toujours eu une
tradition d’indépendance et de refuge pour les rebelles et les nègres
marrons (esclaves évadés).
Le soulèvement de septembre 1870 est parti de Rivière-Pilote.


// Enseignement

*Académie Martinique : *www.ac-martinique.fr

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
• Ecole maternelle rue Fernand Fourreau 05 96 62 62 24
• Ecole maternelle quartier Josseaud 05 96 68 80 90
• Ecole maternelle Mannikou 05 96 62 73 10
• Ecole de garçons 05 96 62 60 40
• Ecole mixte 05 96 62 63 26
• Ecole mixte de Préfontaine B 05 96 62 64 82
• Ecole primaire quartier Jousseaud 05 96 68 80 87

*Collèges Publics*
• Collège d’état mixte Jacques Roumain 05 96 62 60 67


// À découvrir

Commune du littoral méridional, elle est située à distance des
principaux axes de communications. La construction d’un pont au dessus
de la mangrove dit du « trou au diable » permet d’atteindre les plages
du sud sans traverser le bourg.

Le bourg est situé à 21 km de Fort-de-France et à 8 km du Marin, dans la
vallée de la rivière Pilote, à 2 km de son embouchure dans l’Anse Figuier.
Au sud, avant d’arriver dans la commune voisine du Marin, le site bien
aménagé avec restaurant, douches, toilettes, de l’Anse Figuier offre une
vue imprenable sur le rocher du Diamant et la dame couchée.

Vers le nord la commune s’étend et s’élargit, passant par de nombreux
hameaux (Bas Mangot, Débat, Josseaud, Lourdes, Mare Capron, Marie Noire,
Poirier, Ravine Acajou, La Renée, Saint-Vincent…). Les points culminants
de la commune sont le morne Honoré (388m) au nord-ouest, le morne Vent
(377m) et le morne Aca, sur la presqu’ile de la pointe Borgnesse. Des
«blocs erratiques», rochers volcaniques descendus des pentes, dont le
rocher Zombi tout près du bourg, sont objets de curiosité. La route
touristique du Saint-Esprit présente d’autres points d’intérêts, comme
la grotte aux Chauves-souris.

Riviere Salee

Commune du littoral, ouverte à l’ouest sur la baie de Fort-de-France,
étirée le long de la rivière Salée, bras de mer de 6 km à l’intérieur
des terres.
Petit Bourg et Grand Bourg forment les deux agglomérations de cette
commune que réunit la rivière Salée qui la traverse. Partie basse de la
côte Caraïbe, entre la plaine du Lamentin et la presqu’île des
Trois-Ilets, la commune de Rivière Salée tient de toute évidence son nom
du fait que les eaux de mer remontent le cours de la rivière.
De par sa situation géographique, Rivière Salée possède une mangrove
riche de nombreux palétuviers et autres crabes. Aux abords de la route
qui relie Fort-de-France au Sud Caraïbe, ce carrefour incontournable
donne des airs d’un bourg plutôt résidentiel aux attraits anodins.
Difficile, en effet, de parler d’un charme réel. Pour la trouver et
c’est toute la particularité de la commune, il faut s’aventurer
d’avantage à l’intérieur des terres, notamment vers la belle route de
Desmarinières dont les hauteurs offrent de jolis panoramas notamment sur
la baie de Fort-de-France.
Sa situation géographique permet de rallier plusieurs points de l’île
assez rapidement.

La plaine de Rivière Salée est une grande zone de culture de la canne à
sucre. Bien qu’il n’existe plus de distillerie sur le territoire de la
commune (les dernières usines ayant cessé de fumer au début des années
70), on peut encore voir des structures d’habitations datant du 19ème
siècle.


// Histoire

Rattachés pendant longtemps aux Trois-Ilets, les deux quartiers de Petit
Bourg et Grand Bourg , qui se sont développés autour de leurs usines à
sucre, ont été réunis pour former la commune de Rivière Salée vers
1849. Au début du 19e siècle, les plus puissants planteurs martiniquais
possédaient des habitations sucreries dans cette partie de la plaine du
Lamentin.
La première machine à vapeur de Martinique fut installée en 1820 sur la
commune de Rivière Salée. L’arrivée du machinisme allait bouleverser
l’économie sucrière antillaise en levant certaines réticences à
l’abolition de l’esclavage et en concentrant la production dans les
« usines centrales ».


// Enseignement

*Académie Martinique :* www.ac-martinique.fr

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
· école maternelle rue 22 mai 1948 05 96 68 25 77
· école maternelle rue Stéphen Rose 05 96 56 91 72
· école maternelle Grand Bourg 05 96 68 02 23
· école rue Stéphen Rose 05 96 56 91 77
· école de Fonds Masson 05 96 56 90 44
· école mixte Trénelle 05 96 68 03 92
· école mixte A 05 96 68 55 30
· école mixte A de Grand Bourg 05 96 68 02 31
· école mixte de Grand Rivière quartier Desmarinières 05 96 68 03 63
· école mixte de Grand Rivière lotissement La Haut 05 96 68 02 32

*Collèges Publics*
· collège Trenelle 05 96 68 06 56
· collège Départemental 05 96 68 01 54

*Lycées d’enseignement professionnel et technique privé*
· lycée polyvalent Joseph Zobel 05 96 68 25 09
· Centre de formation des apprentis (CFA) 05 96 68 09
14 / cfacm972@wnadoo.fr


// A découvrir

*l’Eglise
*Sa façade insolite, récemment restaurée, est animée de colonnes
jumelées et décorée d’une mosaïque.

*La mairie
*Bâtiment typique du style Art déco tardif, précédé d’arbres du voyageur
et de palmiers royaux, compose avec ses galeries superposées un tableau
charmant paraissant tout droit sorti de l’époque coloniale.

Sainte Anne

Située à l’extrême sud de la Martinique sur la côte caraïbe, Sainte Anne
présente de nombreuses plages de sable blanc, dont la célèbre plage des
Salines, faisant un arc de cercle parfait et considérée comme une des
plus belles plages des Petites Antilles. Elle présente également, plus à
l’est, un secteur aride : la savane des pétrifications.

Le relief de la presqu’île de Sainte Anne est peu accentué, dominé
cependant par quelques mornes qui culminent à 100 ou 200 mètres. Si la
problématique de l’eau est un souci pour les édiles et les agriculteurs,
le climat de la presqu’île est exceptionnel. La pluviométrie est
relativement faible, l’ensoleillement important. Les températures
varient entre 28° et 32° l’après-midi, les alizés tempèrent agréablement
la chaleur, les nuits sont douces. Les eaux de baignade ne posent aucun
problème.

La commune de Sainte Anne s’étend sur 3 482 hectares. Les cultures
maraîchères s’y sont développées, dont 115 hectares de melons pour une
production de 2000 tonnes par an destinées à l’exportation et au marché
local. On y trouve également la Station d’essais en cultures irriguées
sur une superficie de 30 ha pilotée par le Conseil Général. La SECI est
une station agricole expérimentale et pédagogique qui a pour objectif la
maîtrise de l’irrigation en agriculture et en espaces verts et qui
occupe une place importante dans le développement agricole de la
Martinique. À sa mission première s’ajoute le dessein de promouvoir une
agriculture respectueuse de l’environnement et de développer un
enseignement d’exploitation raisonnée des ressources naturelles.


// Histoire

Des objets en terre cuite retrouvés attestent qu’à partir du IVème
siècle de notre ère, une population amérindienne a occupé plusieurs
sites de la presqu’île. La colonisation européenne s’installe dès 1502.
On exploite alors le sel et pratique l’agriculture vivrière.

En 1690, une chapelle est édifiée pour les 700 habitants qui vivent
autour d’une dizaine exploitations sucrières. La culture de la canne à
sucre couvre l’essentiel des terres cultivables.
En 1730, Sainte-Anne devient une paroisse indépendante et en 1762 puis
1808, les Anglais tentent en vain de nouvelles invasions.
En 1837, Sainte-Anne est érigée en commune autonome.
En 1848, l’abolition de l’esclavage semble s’être passée sans heurt.
En 1869, la construction de l’usine du Marin concurrence les petites
installations et peu à peu les habitations périclitent.
En 1870, une grave insurrection éclate dans le sud.

Au début du XXème siècle, la commune est réputée pour la qualité de son
élevage ovin et la richesse de sa faune. Les deux guerres mondiales
entraînent ici comme partout de grandes difficultés pour la
population. Lorsqu’en 1969, l’usine du Marin ferme ses portes, la
culture de la canne est presque totalement abandonnée, remplacée pour
l’économie de la commune, par le tourisme et l’élevage.


// Enseignement

*Académie Martinique : *www.ac-martinique.fr

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
• école maternelle Mano Germé 05 96 76 71 91
• école primaire de Barrière La croix 05 96 76 75 81
• école primaire quartier Cap Ferré 05 96 76 75 23

*Collèges publics*
• collège L’Espoir 05 96 76 51 51


// À découvrir

• L’église Notre-Dame au centre du bourg
• Le Calvaire qui escalade le morne juste derrière l’église est sans
conteste le lieu de culte le plus fréquenté à Sainte-Anne après
l’église. Chaque année, le 19 septembre, plus de 5000 pèlerins viennent
y accomplir le pèlerinage de la Salette.
• La « vierge du Caritan », à l’intérieur de l’hôtel Anse Caritan. Une
chapelle consacrée à Sainte-Thérése en remerciement d’une grâce.
• Le Moulin du Val d’ Or 0596644259 0596645645
En costume d’époque, les âniers-muletiers et guides du Parc Naturel de
la Martinique nous introduisent, par le geste et la parole, aux travaux
et savoir-faire oubliés de l’ancienne civilisation du sucre.
• Le marché Bo Kaï est un lieu idéal de rencontres et d’échanges où les
commerçants prennent le temps de vous écouter et de vous répondre. Vous
apprendrez le nom des produits locaux et autres spécialités, vous boirez
l’eau de coco à même la noix, vous vous régalerez d’accras brûlants.
Tous vos sens seront en éveil et satisfaits par les couleurs de madras,
les odeurs de vanille, le punch coco et les chaleureuses poignées de mains.
• La Grande Anse des Salines, la plage certainement la plus connue des
Antilles à travers le monde.
• La savane des Pétrifications est un des rares lieux au monde où l’on
peut voir
du bois pétrifié. En fait du bois solidifié de couleur brune ou brun
jaunâtre
d’une longueur moyenne de 50 cm. Certains échantillons contiennent du
quartz. Le sentier de la Trace des Caps, alternance de plages et de
pointes rocheuses, traverse cet endroit
• Ruines de l’habitation Crève Cœur
• L’Anse Trabaud et la baie des Anglais
• Le Cap Chevalier
• L’Anse Michel.
• Ne manquez pas de participer à un combat de coqs au cours duquel vous
vibrerez à l’unisson avec les éleveurs et les parieurs Pitt Rosemain
Barrière la Croix 05 96 76 72 99 et Pitt la Meynard Baréto
• Poterie (fabrication traditionnelle « coco neg »
On trouve à Sainte-Anne un artisanat local lié à l’histoire, à l’art et
à la culture, avec la poterie de Madame Trime, l’une des dernières
potières de la commune à fabriquer des objets de façon traditionnelle
suivant une technique attribuée au XIXème siècle à Madame Dillon.
Madame Mireille TRIME Voie de la Potière
Route des Caraïbes 05 96 76 70 15
• Le grand marché, le premier week end des mois de décembre à avril,
cette animation organisée par l’Office du Tourisme regroupe des
commerçants, des artisans de Sainte Anne et d’autres communes de 8heures
à 18heures (samedi et dimanche), ventes, expositions, animations,
spectacles.
• Le grand prix de l’OTSA premier dimanche d’avril, course de yoles
rondes organisée par l’Office de Tourisme de Sainte Anne. Vingt
embarcations vous proposent un spectacle riche en couleurs dans la baie
de Sainte Anne.

Sainte Luce

Sainte Luce est située au Sud de la Martinique, entre le Diamant et le
Marin face à l’île de Sainte Lucie que l’on peut apercevoir par temps
clair. La commune de Sainte Luce accueille aujourd’hui le plus gros parc
hôtelier de l’île.

Elle possède de nombreuses plages comme Gros Raisins, Anse Corps de
Garde, Anse Pont café, Anse Fond Banane, Anse Désert, Anse Mabouya. La
Forêt de Montravail, domaine forestier aménagé par l’ONF permet la
découverte de nombreuses espèces d’arbres de la Martinique ou importées
comme le pin des Caraïbes, le mahogany du Honduras, le poirier, le
courbaril ainsi qu’un grand fromager. On trouve également dans cette
forêt les vestiges d’anciennes cultures de l’habitation de Montravai :
cacaoyers, avocatiers, manguiers, vanille, caféiers, abricotiers,
pruniers de cythère


// Histoire

Plusieurs hypothèses sont émises quant à l’origine du nom de la commune
 ; il semblerait que Sainte Luce ait gardé le nom de sa patronne,
Sainte Lucie.

Sainte Luce était habitée par les Caraïbes, comme l’attestent la roche
gravée et les hiéroglyphes découverts dans le quartier Montravail. Au
17éme siècle, les colons s’installèrent au quartier Trois Rivières, à
l’emplacement du bourg actuel, et à l’anse Figuier, ces trois
agglomérations constituant alors la paroisse de Sainte Luce, dont
dépendait Rivière Pilote. La paroisse officiellement reconnue en 1681
était partagée avec les natifs de Rivière-Pilote. Les Caraïbes sont
refoulés dans le nord-ouest et les colons s’approprient la côte opposée
incluant le territoire de Sainte Luce.

C’est au quartier Trois-Rivières que durant plusieurs générations se
situa le bourg de Sainte Luce où se fixa d’abord l’agglomération la plus
importante. Le décret du 12 juin 1837 fait des paroisses de Sainte Luce,
du Diamant et des Anses d’Arlet, la commune du sud. Les habitants de
Sainte Luce, froissés de ce regroupement profitèrent de la révolution de
1848 pour demander la fondation de la paroisse de Sainte Luce en
commune, ce qu’ils obtinrent par décret du 13 juin 1848.


// Enseignement

*Académie Martinique : *www.ac-martinique.fr

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
Ecole maternelle Bourg 05 96 62 59 41
Ecole de l’Epinay « Caraïbe » : T 0596 62 53 35
Ecole mixte A « Alexandre et Solange CABRISSEAU » : T 0596 62 50 16
Ecole mixte B « les sucriers » : T 0596 62 50 29
Ecole mixte B bourg 05 96 52 03 96

*Collèges publics
*Collège nationalisé mixte 05 96 62 56 98
Collège Mixte Emile Zola : T 0596 62 50 47

Ecole de Monésie « Omer LESUEUR » : T 0596 62 53 94

*Collèges privés
*Collège et Lycée Adventiste de Rama : T 0596 62 51 93


// À découvrir

La distillerie des Trois Rivières, 0596 62 51 78.
C’est vers 1660 que Nicolas Fouquet s’attribue 2000 hectares entre le
Diamant et Sainte Luce. A l’époque un château fort y est bâti ainsi que
d’autres édifices qui seront ensuite détruits. Un siècle plus tard trois
sucreries voient le jour sur cette parcelle de terre. En 1785, Etienne
Issaïe Marraud Desgrotte alors propriétaire se lance en plus de la
production de sucre dans la fabrication du rhum. En 1894 l’usine des
Trois Rivières devient alors une distillerie et au milieu du 20ème
siècle sa production de rhum vieux se développe activement sous la
direction de Paul Aubéry . La distillerie fut alors modifiée et agrandie
pour cette occasion dans les années 1980.

Saint Esprit

Commune à vocation essentiellement agricole, réputée pour sa production
de fruits, de légumes et de canne à sucre. C’est un petit bourg rural
tranquille entouré d’une campagne verdoyante. Située dans une cuvette,
véritable écrin de verdure, hors des agitations elle déploie
nonchalamment ses charmes de ville rurale et paisible. Elle est entourée
des communes de Rivière Salée, Ducos, Le François et Rivière Pilote.

En 2003, lors de la 5ème édition du Concours Régional des Communes
Fleuries, Saint-Esprit a obtenu le 1er Prix. Celui ci lui avait déjà été
attribué en 2002. Avec ses paysages riches et variés, Saint Esprit joue
la carte du tourisme vert avec de nombreuse balades et promenades. Son
point culminant se situe à la Boissière à 389m.

La commune est traversée par la rivière des Cacaos, la rivière La No et
la rivière des Coulisses. Mairie Office du Tourisme : rue Cassien
Sainte-Claire.


// Histoire

Autrefois, avant de devenir paroisse confiée aux Pères Capucins en 1755,
elle s’appelait « bourg des coulisses » dont le nom venait très
certainement des installations « des coulisses » qui acheminaient la
canne coupée vers l’usine à sucre de Rivière-Salée. Commune autonome
depuis 1837, le nom de Saint-Esprit confirme la forte influence des
hommes d’église sur la vie de la commune. La commune à vécu des révoltes
anti-esclavagistes et fut déclarée en état de siège lors de
l’insurrection du sud en 1870. L’église a été détruite par un cyclone en
1891, une de ses cloches « la Sébastopol » a été ramenée de la guerre de
Crimée.


// Enseignement

*Groupes scolaires Primaires et Maternelles*
• école maternelle Bourg 05 96 56 68 75
• école maternelle B 05 96 56 69 66
• école primaire de Grand Bassin 05 96 56 68 53
• école primaire mixte A 05 96 56 66 40
• école primaire mixte B 05 96 56 66 79
• école primaire Morne la Valeur 05 96 56 68 50
• école primaire de Valatte 05 96 56 61 86

*Collèges Publics*
• collège quartier la Carreau 05 96 56 61 66


// À découvrir

• MUSEES DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES
Crée en 1983, le musée est installé dans les bâtiments de l’ancien
collège Cassien Sainte-Claire, construit de 1913 à 1917 à l’emplacement
du vieux cimetière. Divers outils ou objets d’époque, à usage domestique
ou artisanal, témoignent de la richesse du patrimoine culturel de la
Martinique. On peut y voir également la reconstitution d’une case en
bois de la fin du 17ème, ainsi qu’un moulin à manioc.
• La source caraïbe formant une vasque rectangulaire
• La cascade de Firmin au morne Baldara offrant une très belle vue
• Le marché, tous les matins

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